Défense - les plus grands combats

Lundi 8 mai 2006

L'EXPERIMENTATION ANIMALE

Il existe d'autres solutions, pourquoi utiliser les animaux?



Sommaire:

I. Vivisection, qu'est-ce que c'est?

II. Comment sont utilisés les animaux?

III. Des exemples de tests

IV. La seule solution? La plus fiable?

V. Réagir et se rendre utile




I. Vivisection, qu'est-ce que c'est?
















Vivisection
: dissection, opération pratiquée sur un animal vivant.

Le terme de vivisection dérive de dissection et véhicule une forte charge émotionnelle.

L’expérimentation animale concerne l’ensemble des tests réalisés sur les animaux vivants, anesthésiés ou non, dans un but expérimental.

 Ces expérimentations scientifiques sur des animaux demeurent relativement obscures pour la population, et il est évident qu'il n'y a là pas de quoi s'enorgueillir d'être humain, moderne et civilisé. Les tests sur les animaux sont fréquents, cruels et inutiles ce qui ajoute encore à leur monstruosité.

En France, on estime à plus de 7 millions d'animaux qui meurent chaque années dans des expérimentations animales dans d'atroces souffrance. Ce chiffre ne prend pas en compte les animaux tués pour le commerce des peaux, et la commercialisation de la viande.

On teste sur les animaux de laboratoire des produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings, etc.), des produits chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants, etc.), des pesticides, des armes (nucléaires et autres).
















II. Comment sont utilisés les animaux?

 

On teste sur les animaux de laboratoire des produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings, etc.), des produits chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants, etc.), des pesticides, des armes (nucléaires et autres). Certains animaux subissent plusieurs expérimentations durant des jours, des mois ou même des années.

Chaque jour entre les mains de pseudo scientifiques, de futurs médecins ou vétérinaires qui passent pour des autorités médicales, des millions d'animaux (souris, rats, cochons d'Inde, hamsters, lapins, chiens, chats, tortues et singes, chevaux, ânes, chèvres, oiseaux et poissons ) sont aveuglés par des acides ou des lasers, soumis à des séries de chocs électriques, à des immersions répétées ou à des séries d'inoculation de virus mortels, et sont empoisonnés, éventrés, gelés pour être ranimés puis gelés de nouveau, condamnés à mourir de soif, de faim, de chaleur ou de froid, souvent après leur avoir extirpé entièrement ou partiellement diverses glandes ou leur avoir sectionné la moelle épinière, ou avoir pratiqué sur eux quelque autre intervention chirurgicale. Privations d’oxygène, de sommeil. Créations d’anxiété, d’agressivité, de folie, hypertension par compressions ou blessures d’artères. Transplantations, greffes de têtes ou d’organes, décharges électriques, tumeurs provoquées par des coups, cancers produits par des substances chimiques, absorptions forcées de drogues ou d’alcool, noyades forcées, prélèvement de sang dans le cœur ou les oreilles… Des singes sont projetés contre les murs, des chiens, des singes des lapins ligotés que l’on fait fumer de force, des souris maintenues devant des cigarettes qui se consument, des chevaux recevant des injections de nicotine. Le calvaire est interminable....

Chaque méthode nouvelle, chaque produit nouveau, une fois essayé sur les animaux, doit être ensuite essayé sur l'homme afin que leur inocuité ou leur utilité soit reconnue. Il a été répété maintes fois que les exercices vivisectionnistes n'aboutissent à rien, sinon à donner un aperçu de la stupidité humaine....










Les tortures infligés le plus fréquemment aux animaux sont :

  • - Privation d'oxygène, de sommeil afin de créer de l'anxiété, de l'agresivité, de la folie, des convulsions, de l'hypertension...

  • -Transplantation, greffes de têtes, d'organes, décharges électriques, tumeurs provoquées...

  • -Ablation de nerfs, absorption de drogues, d'alcool, noyade forcées, essais de gazs toxiques, expériiences sur les cerveaux...

  • -Manipulation génétique, production de monstres en embryologie...

  • -Injection de nicotine, animaux ligotés devant des cigarettes se consumant ou relié directement à des tubes qui leur fait artificiellement consummer la cigarette...


Les lieux où se déroulent les expérimentations :

  • -Animaleries de laboratoires pharmaceutiques

  • -Vétérinaire

  • -Hôpitaux

  • -Laboratoires de l'Armée

  • -Facultés, lycées

III. Des exemples d'expériences:

Les exemples d'expériences ci dessous sont des cas malheureusement fréquents et sont de nature à choquer votre sensibilité, mais qu'est-ce que c'est que votre sensibilité face à la souffrance de ces animaux.

Prenez votre courage et ouvrez les yeux. enfin !
Ce ne sont que des exemples parmis des milliers, ces photos sortis des laboratoires figurent certainement parmi les expériences les "moins cruelles".... celles qu'on ose encore photographier...

A) Expérience sur les chats:

Des chats sont énucléés. On leur implante des électrodes dans le globe occulaire et dans le nerf optique; paralysés au moyen de substances chimiques, intubés, des cathéters dans les artères et parfois d'autres électrodes plantées derrière l'oeil et dans la mâchoire, les chats sont soumis à divers tests.
Les chats sont aussi fréquemment exposés aux radiations afin de tester des produits solaires ou cosmetiques, il font aussi les frais des tests de rasoirs, de shampoings, de crémes d'épilation....

Voici un petit chaton qui vient de naitre et qui a eut le malheur de croiser le chemin de l'homme...


Expérience
:

On a greffé une patte sur le ventre du chaton de gauche afin de voir si la patte allait se développer normalement et avoir les mêmes fonctions que les deux autres.

Sur le chaton de droite, on a cousu le système urinaire pour l'empêcher d'uriner.
Résultat : ce chaton est mort suite à l'éclatement, à l'intérieur du corps, de la poche de sa vessie...

A quoi ça sert ?
Les scientifiques sont-ils aussi cons que ça pour ne pas prévoir un résultat si évident ?


 

B) Expériences sur les chiens:
(le soit disant meilleur ami de l'homme)

Les Beagles sont l'un des chiens les plus couramment utilisés dans les expérimentations, pour leur "docilité".
Ci-dessus des beagles qu'on force à fumer à l'aide d'un tube implanté dans la bouche fermée de l'animal, ou encore très gravement brulé par des tests aux radiations solaires, lasers ou produits toxiques.

De telles tortures sont inacceptables ! Tant de vies gachées, tant de fous en liberté...
ou est la morale à inculquer ?

Dans cette expérience faite sur un chien avec un appareil de contention, la rate a été mise à la place du foie, les yeux arrachés et cousus sur le dos, le nerf ischiatique coupé et inséré dans le ventre.

Peut-on vraiment parler de progrès scientifique ?

Voici les résultats désastreux d'un test pour un produit amincissant.

Le chien a été sauvé par des militants pour l'abolition des expérimentations animales, mais n'a pas survécu malgrès les soins apportés. Il se trouvait dans un état de sous alimentation trop important. Son corps, mis délibérémment dans un état de carence par le produit injecté, n'a pas pu se remettre dans un état à peu près normal.

 

Dans cette expérience, on a procédé à l'ablation d'une partie du cerveau de ce chien. Résultat : le chien est devenu totalement inerte, incapable de bouger.

Il a été réduit à l'état de légume, et d'autres expériences l'attendent encore.. jusqu'à ce que mort s'ensuive.

 

Dans cette expérience, on a greffé une seconde tête à ce chien.
Le chien est mort deux jours après l'opération.

Et si on greffait un cerveau aux expérimentateurs ?!


 

C) Expériences sur les singes:

Enfermés, intubés, maintenu dans des appareils de tortures, les singes subissent les pires souffrances : produits toxiques, gaz, mutilations...

Il y a plusieurs années dans un laboratoire Japonnais, l'un de ces singes est parvenus à se libérer de sa cage, savait vous quelle est la première chose qu'il a fait ?
il a ouvert toutes les cages de la salle, afin de libérer les autres singes, avant de prendre la fuite.

Ne me dites pas après ça que les animaux sont dénués d'intelligence !
ils sont même davantage humain que les hommes.

 

Le regard appeuré les singes savent ce qui les attendent et patientent en attendent leur tour... Le "scientifique" ci dessus à l'air de trouver ça drôle...

Dans cette expérience le mécanisme mis en place reproduit le système du crash test.
Le singe est projetté à toute vitesse sur la barre d'acier se trouvant à quelques centimètre et s'écrase dessus comme pourrait le faire une voiture dans un mur à 130 kilomètres heure.

Où est l'intérêt ? il faut m'aider parce que je ne comprend décidément pas !

 

Injection de toxines, de solution virale ou brulure au laser, les tests sur les yeux sont fréquents.
Dans cette expérience, on coud les yeux du singe pour voir sa réaction à son réveil. Bravo, jusqu'où va l'intelligence humaine ?!

Ce singe a été scalpé vivant, on lui a ensuite fixé dans le cerveau des sortes d'électrodes pour mesurer l'activité du cerveau et faire des tests pour affilier certaines zones du cerveau à certaine capacités.

Les animaux sont dans le meilleur des cas anesthésiés mais ne bénéficient d'aucun traitement anti-douleur, ce qui pourrait altérer les résultats de l'expérience. A leur réveil la douleur est intense voire insupportable pour ces singes.

Combien de temps pensez-vous vivre avec la boite crânienne ouverte et des électrodes plantées dans le cerveau ? assurément pas longtemps.


Le docteur Robert White, au printemps 1977, présenta un film à la télévision italienne où une tête de singe avait été greffée sur un autre corps. Le docteur cherchait à provoquer quelque réaction de sa victime, qui était à l’agonie, en la piquant sur la face.
Le pauvre animal n’était pas en condition de réagir, malgré la persistence avec laquelle le chirurgien le “stimulait”. Il saignait du nez continuellement, se limitait à fixer son regard terrorisé sur son bourreau.
Malgré les vives réactions du public, le docteur, complètement en dehors de la réalité, annonça le lendemain qu’il était prêt à transplanter une tête humaine. Il manquait seulement un volontaire...


 

D) Expériences sur les souris, rats, cochons d'inde et lapins:

Les animaux tentent désespérément de sortir de l'enfer mais les barreaux en acier les retiennent dans l'horreur.
Ligoté à une table de torture le cochons d'inde ci-dessus vient d'être épilé à la cire afin de tester les effets d'un produit cosmétique au soleil. Il est donc enduit de ce produit puis placé sous une lampe jusqu'à ce que sa peau soit brûlée.
Yeux brûlés par des produits toxiques, maladies injectées par voie intraveineuse, les lapins sont condamnés à une mort certaine dans les pires souffrances.

Les souris, hamsters, cochons d'inde sont les animaux les plus utilisés par l'homme dans l'expérimentation animale, " les cobayes" un nom qui vient sûrement de cette utilisation en tant que cobaye dans les expériences dite scientifiques.


E) Des expériences particulièrement sadiques:

 

Des chercheurs américains ont séparé dès la naissance des chatons de leur mère. À la fin de l’expérience, les vivisecteurs ont conclu que les chatons séparés miaulaient plus que les chatons non séparés, et, que dans les miaulements des chiots séparés, on détectait une détresse émotionnelle.

À l’Université de Californie, 1,000 chiens ont été nourris d’aliments contenant des doses de radiations 200,000 fois plus fortes que celles que pourraient supporter des humains se trouvant dans une zone de retombées radioactives. Les terribles brûlures internes comme externes furent utilisées pour étalonner les effets radioactifs des futurs engins nucléaires.

Un chercheur américain donna à des rats plus de 15,000 chocs électriques pendant 7 heures. Plus tard, le vivisecteur chauffa le plancher de la cage jusqu’à ce que les rats prisonniers sautent et se lèchent les pattes, à mesure que l’environnement devenait de plus en plus chaud.
Cette même expérience a été faite avec une maman singe et son bébé, le planchet chauffait de plus en plus jusqu'à bruler la mère qui portait sur sa tête son bébé pour le sauver de la mort. Cette expérience met en évidence que le singe a aussi un sens maternelle et que l'homme est ignoble ! Concretement qu'est-ce que cela apporte à l'humanité ?

Pour les tests de toxicité (comme le DL-50/dose létale 50%), on gave un groupe d’animaux - entre 20 et 200 - d’une substance (cire à planchers, nettoyant pour le four, etc.) jusqu’à ce que la moitié des sujets succombent, peu importe la quantité de substance qu’ils auront absorbée. Les symptômes éprouvés par l’animal pendant les quatorze jours que dure ce traitement vont de l’étouffement, des vomissements et des saignements des yeux, du nez et de la bouche, aux troubles respiratoires, aux convulsions, au déchirement d’organes et à la paralysie. Les survivants sont alors tués pour fins d’examens ou utilisés pour d’autres expériences.


IV. La seule solution? La plus fiable?

Ces expériences sont-elles nécessaires et fiable ?


Utiliser des animaux comme modèle pour des expériences est un leurre pour trois raisons essentielles :

  • -Les maladies provoquées dans les laboratoires sont des modèles utopiques, elles ne sont pas identiques aux maladies qui se présentent dans la réalité;

  • -Les différentes espèces animales reagissent de manière différente l'une de l'autre et de manière différente de l'homme. Chaque individu réagit individu réagit individuellement.

  • -Le stress, l'angoisse et la peur auxquel sont soumis les animaux de laboratoire altèrent leurs réactions et leurs réponses.

Quelques exemples concrets :

  • -L’aspirine, extrait de l’écorce de saule, existe depuis 100 ans. De par le monde, on en consomme chaque année près de 100 milliards et une cinquantaine de médicaments, vendus sans ordonnance, sont faits à base d’aspirine. Ce médicament, reconnu comme efficace et populaire auprès du public, n’aurait pu être commercialisé si on avait pris en considération que l’aspirine est toxique pour les rats, les souris, les chiens, les chats et les singes.

  • -L'arsenic n'as pas d'effets nocifs sur les singes et les poulets alors qu'il est mortel à l'homme

  • -La morphine est un calmant pour les humains et les rats mais produit un état d'excitation maniaque chez les chats et les souris.

  • -Une dose d'opium qui serait mortelle pour l'homme est sans danger pour le chien

  • -Les chats peuvent supporter des doses d'inhalateur isoprotérénol ( pompe aérosol pour les asthmatiques ) 175 fois plus élevées que celles administrées aux asthmatiques avant de succomber ( résultats 3,500 décès à travers le monde ).

  • -L'open, un médicament utilisé pour essayer de soulager la vie des handicapés moteur, a causé de multiples morts d'humains avant d'être retiré du marché. Il avait pourtant été vérifié sur les animaux.

  • -La Thalidomide fut testée sur des milliers d'animaux et pronée inoffensive. Résultat, des milliers d'enfants nés avec des malformations graves en ont payés le prix !

  • -Le persil est mortel pour les perroquets et l'abus de sel pour tous les oiseaux, l'amanite phalloïde ne dérange ni les limaces ni les écureuils, mais est mortelle pour l'humain.

D'autres solutions?



Bien sûr mais cela demeure plus coûteux que de sacrifier des animaux...

  • -Formation et expérimentation in electro (vidéo, simulation sur ordinateur…)

  • -Tests sur systèmes synthétiques (peau artificielle),

  • -Utilisation de Microorganismes (bactéries, levures…)

  • T-ests sur cellules humaines en culture, sur organes en perfusion

  • -Ordinateurs et robots simulateurs (tests de crash auto au lieu de sacrifier des singes)

  • -Biomathématiques

    ...

peau artificielle en culture

A l'Université de Paris VII et à Angers des chercheurs ont mis au point une méthode de substitution à l'expérimentation animale, grâce à l'utilisation de culture en masse d'unicellulaires.

L'intérêt de l'utilisation expérimentale d'unicellulaires dans les méthodes de recherche en toxicologie par exemple, provient du fait qu'il s'agit en quelque sorte d'une " duplication " conforme d'un même type de cellule ; ce qui permet donc d'obtenir toutes les données statistiques basées sur la loi des grands nombres… exactement de la même manière que dans l'expérimentation animale habituelle ; mais là, sans devoir sacrifier un seul animal !

De plus, les cellules utilisées offrent même une plus grande " adaptabilité " aux diverses conditions de culture d'une part, et d'expérimentation ultérieure d'autre part ; ainsi, les réponses obtenues d'une substance testée sont beaucoup plus fiables du fait qu'il n'y a plus ici d'interférences regrettables dûes aux conditions déplorables des expérimentations animales.
La culture de ces unicellulaires peut en outre s'effectuer dans toutes les conditions possibles, de jour comme de nuit, en basse ou haute température, etc., sans une grande incidence sur les résultats

Cette méthode, parfait compromis entre respect de la vie et science, permet d' obtenir une A.M.M. (Autorisation de Mise sur le Marché) d'une manière beaucoup plus fiable.
Tous les types de tests peuvent être effectués : qu'il s'agisse d'une substance médicamenteuse, d'une lessive, d'un désherbant, d'un cosmétique… ou de toute autre substance !

V. Réagir et se rendre utile:



Comment? et bien il existe diverses façons de se rendre utile, vous pouvez par exemple informer les gens comme je le fait ou signer une pétition.




Pour signer une pétition  sur internet cliquez ici.

 
Un très bon site (cliquez)


Par *+The*+bOuLe*+De*+pOiLs+*
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Lundi 8 mai 2006

CORRIDA

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Le plaisir pervers de tuer et de torturer

Sommaire:


Corrida spagnola - divertimento indecente

I. Bienvenue dans un monde de cruauté

II. Scandale

III. Avant l'entrée dans l'arène

IV. Qu'en pensent les gens?

V. D'autres victimes


I. Bienvenue dans un monde de cruauté:

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Chaque année, en France, plus de 14 000 taureaux sont martyrisés à mort
dans les arènes et cela pour un spectacle barbare, incitateur de violence.

La Corrida, rite sanglant et barbare,
consiste à torturer six taureaux durant un quart d'heure chacun. Passé ce laps de temps, le taureau comprend qu'il faut foncer dans le torero et pas dans l'étoffe rouge. Il devient alors un criminel aux yeux des aficionados...
En premier lieu, le picador enfonce une lance (jusqu'à trente centimètres de profondeur) et fouille la plaie, afin de cisailler le ligament de la nuque et contraindre l'animal à baisser la tête. Il ouvre ensuite la blessure en y plantant six harpons de sept centimètres : les banderilles.  Puis l'animal est mis à mort, au mieux d'un seul coup d'épée, c'est hélas rarissime, la bête est alors achevée au moyen d'une épée plus courte et d'un poignard. Triste record détenu à ce jour : trente-quatre tentatives !


Nous sommes bien-sûr amener à nous poser quelques questions sur la qualité morale de ceux qui aiment ce spectacle...


Comment la torture d’un taureau peut-elle être considérée comme un art ?

Comment peut-on éprouver du plaisir à contempler un taureau mourir à petit feu?



En effet, pour beaucoup, regarder cet ignoble spectacle se présente comme un art, pour d'autres c'est une traddition, les couleurs leur parait chatoyantes, ils aiment voir la grosse "masse" noire du taureau, épuisé,  se lancer dans la cape du torrero.
Celui-ci est applaudit à tout rompre par la foule lorsqu'il porte le coup fatal au taureau; surement est-il considérer comme un héros cet homme qui m'apparait comme un lache assassin.

II. Scandale:


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a) On ne tue pas ce que l'on aime:



Car la barbarie est  indéfendable. Aucun argument ne résiste à un examen objectif. Importées d'Espagne il y a moins de cent cinquante ans,  la corrida  ne fait pas partie de nos traditions. Il faut être muni d'un dictionnaire pour en décoder le langage ! L'argument économique ne tient pas non plus : justifier la cruauté par l'argent reviendrait à remettre en cause l'essentiel d'une nation qui se prétend civilisée. Quant à l'art, dialectique éculée qui ne fait plus illusion, Victor Hugo, Courteline, et Malraux, farouches opposants à la corrida, n'ont rien à envier à Goya, Picasso ou Hemingway !

Par conséquent, aux matadors qui prétendent aimer les taureaux, nous répondons : On ne tue pas ce que l'on aime ! Enfin, eu égard à leur prétendu courage, rappelons que, en 1992 à Saint-Sever, des toreros ont organisé une expédition punitive de nuit, par vengeance et par dépit. En effet, on leur avait préféré des tueurs espagnols.
À qui s’en sont-ils pris ? Aux organisateurs ? Non pas... Ils ont poignardé les taureaux enfermés dans les corrals ! Ces toreros condamnés en 1994 pour "destruction de biens mobiliers" (sic) sont aujourd'hui des matadors vedettes portés aux nues par toute la presse qui vante leur courage ! Il s'agit de Denis Loré et Stéphane Fernandez Meca...


b) Ecoles de tauromachie et enfants torreros:

Certaines écoles de tauromachie enseignent aux enfants, dès six ans, "l'art" de torturer et de mettre à mort. Les pouvoirs publics leur distribuent, ainsi qu'aux organisateurs de corridas, de larges subventions dont le total se porte à plusieurs millions ! Il s'agit, cela va sans dire, de l'argent de tous les contribuables.




La loi est telle que dans une zone de tradition locale ininterrompue, n'importe qui peut torturer et tuer un veau dans des conditions effroyables. Des enfants s'y font la main, l'épée entre, ressort, on se met à plusieurs pour tenter d'achever l'animal et l'agonie se termine dans un bain de sang.

c) Subventions, séduction et duperies:

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Pourtant le code du Travail interdit formellement aux mineurs de moins de seize ans d'être produits dans une entreprise de spectacles. Malgré ce, les organisateurs n'hésitent pas à les utiliser et passer outre, car le public a besoin de sensations de plus en plus fortes. L'arène n'est-elle pas l'ultime endroit où l'on peut encore, en toute légalité, se délecter de la mort de l'animal et parfois en prime de celle d'un homme ? Alors, un enfant, pensez donc ! Nous sommes néanmoins parvenus à faire condamner le directeur des arènes de Nîmes à une amende de 1524 euros pour infraction à la législation du travail.

Pour ce qui est des subventions publiques, le sondage réalisé en 1998, par l'institut Ipsos, à notre demande, montre que 54 % des Nîmois désapprouvent le financement public des écoles de tauromachie. Il ressort aussi que 70,4 % des 18/24 ans sont favorables au remplacement des corridas par des courses camarguaises, spectacles sans cruauté .

La promotion de la tauromachie s'infiltre partout, dans les établissements scolaires et même dans les hôpitaux.
À la Timone, à Marseille, de jeunes toreros n'ont pas hésité à monter devant de petits cancéreux un spectacle, certes sans effusion de sang, mais qui amène insidieusement les enfants à aimer le goût du sang et la cruauté. Pour preuve : le directeur des arènes de Nîmes les convia à assister à une novillada* peu après.

La corrida joue sur le registre  pervers de la séduction : les couleurs, l'habit de lumière, le dépaysement, la fanfare, le soleil. Tout est pensé afin d'occulter la réalité sanglante, jusqu'à évoquer fallacieusement "ces taureaux que l'on ne tue pas", lors des corridas portugaises. Or, ces taureaux-là sont systématiquement abattus dès leur retour au toril, loin des regards. Ainsi la morale paraît sauve... C'est pourquoi l'Alliance a intenté une action en justice, constat d'huissier à l'appui, pour mettre en exergue l'hypocrisie des organisateurs, qui, au moyen d'une publicité mensongère, créent la confusion dans l'esprit du public.

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C'est également très "tendance" d'assister à une corrida. Certains ont honte d'avouer qu'ils n'aiment pas ce spectacle de crainte de ne pas être intégrés. Ils préfèrent laisser faire, laisser dire, faire comme si. C'est ainsi qu'on en vient peu à peu à perdre son âme et à subir la dictature d'une minorité qui joue sur le sentiment de culpabilité. La corrida, devenue la vitrine de la France,  les protecteurs des animaux étaient tournés en dérision. Mais depuis quelques années, à force de présence et de travail, la roue a commencé à tourner...



III. Avant l'entrée dans l'arène:

taureau de corrida au sol

"Les spectateurs des corridas ne fréquenteraient plus les arènes s'il savaient et voyaient par quelles supplices d'enfer des taureaux de combat sont obligés de passer avant d'être lachement torturés à mort devant un public en délire."


En effet, la Corrida est une vaste supercherie où tout est caluclé pour que ce soit l'homme qui gagne. Ce n'est donc pas un combat d'égal à égal.


 

L'afeitado est une mutilation légalement pratiquée lors des corridas dites de bienfaisance (sic) au profit d'associations caritatives comme AIDES, Chrysalide, Sésame autisme ou La Croix-Rouge, afin de réduire les risques encourus par les toreros qui sont censés se produire à titre gracieux.


« L’afeitado est un procédé indigne qui consiste à scier 5 à 10 cm de corne, à repousser la matière innervée vers la racine et à en refaire la pointe. Le taureau piégé, terrorisé, torturé va subir cette terrible mutilation pendant près de vingt-cinq minutes. La pathologie de la corne étant similaire à celle de la dent, imaginez la même intervention sans anesthésie, les nerfs à vif ! La presse taurine fait état de « cornes explosées, éclatées, de tristes moignons ». Cette amputation est encore plus ignoble quand elle s’accompagne de l’implantation d’un petit morceau de bois afin d’éviter au sang de gicler. Assujetti à des câbles dans une caisse étroite, le cou tordu, la tête déviée, attaché pour la première fois, le taureau cherche à se dégager en se débattant. S’ensuivent déchirures musculaires, arrachements osseux, foulures, etc.

La mutilation de la corne (afaitado) dure 25 minutes : l'équivalent poue l'être humain d'une dent sciée à vif ...Plus on les ‘arrange’ - terme employé par les toreros – plus les taureaux tombent. Pour l’animal, les cornes jouent en quelque sorte le rôle d’antennes ; les raccourcir revient non seulement à lui ôter toute perception spatiale, mais aussi à le diminuer psychologiquement. »

Tromperie du public, souffrance innommable
pour le taureau. La mutilation de la corne (afaitado)
 : l'équivalent poue l'être humain d'une
dent sciée à vif ...

Lors du sciage des cornes, si une hémorragie intervient, on plante un coin de bois, taillé en pointe, que l’on enfonce au marteau... Après avoir souffert du martelage dans le fil douloureux de la corne durant plus de vingt minutes interminables, après avoir subi l’étouffement entre deux planches, encolure tordue, reins brisés,le taureau n’est plus en état de combattre ...


Évoquons également ce que les commentateurs taurins nomment "faiblesse". Doux euphémisme... Les animaux, nourris aux aliments composés, évoluent dans des espaces de plus en plus réduits et manquent de qualité musculaire. La plupart s'agenouillent, pitoyables, dès leur entrée en piste.

De plus, des sédatifs identifiés lors d'autopsies leur sont parfois administrés. Sur 6 000 taureaux tués en Espagne en 1997, vingt-sept prélèvements ont été analysés et quatre ont révélé la présence de produits illicites. On a retrouvé des traces de Fénylbutazona pour dissimuler des boiteries et également des traces de Flumixin, un anti-stress qui tranquillise et favorise l’endormissement !

Enfin, des autopsies en notre possession attestent qu'en 1995 et 1996, une proportion accablante de taureaux était frappée de maladies particulièrement invalidantes. Comment oser dès lors, parler d'un "combat d'égal à égal " ?


fin de l'interminable agonie !!!















"Avec des hurlements , Christina Sanchez annonce à la foule en délire, qu'elle vient de porter le coup fatale au taureau. Le public abruti, en transe, qui assiste dans l'arène de Nîmes à ce spectacle lamentable. ignore que le pauvre animal a été torturé pendant des jours afin de briser sa force, et qu'il a été poussé dans l'arène dans un état d'épuisement total et avec des hémoragies internes."


IV. Qu'en pensent les gens?



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– « Vous ne pouvez pas parler de tauromachie si vous n'avez pas vu au moins une fois, une corrida ! » Tel est l'argument principal des organisateurs de corridas.
C'est là une habile argumentation… l'important étant de remplir les arènes pour remplir les caisses, car les passionnés ne peuvent financer tout le spectacle ; alors on fait appel aux touristes de passages…
Combien disent :
– « J'ai été voir une corrida, j'ai été écœuré, je n'y retournerai jamais ! »

Y aller, c'est surtout faire continuer ;
ne jamais y aller, c'est condamner à faire disparaître ces horreurs…
A vous de choisir.

Statistiquement c'est reconnu : plus de 80 % de ceux qui ont assisté à une corrida ne remettront jamais les pieds dans une arène ! Mais ils ont été complices, même de manière éphémère, à faire tourner la machine financière…

La majoritée des Espagnols et des Français sont contre les corridas !

Une merveilleuse créature de Dieu ... réduite par des sadistes à un pitoyable amas de chair sanglant et tresaillant sous la torture interminable !!!




 


 

V. D'autres victimes:

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Les chevaux de picador

EXTRAITS DES OUVRAGES DE CLAIRE STAROZINSKI


Le cheval de picador a toujours un oeil bandé (parfois les deux, malgré l'interdiction) de façon à être totalement soumis aux ordres de son cavalier et d'ignorer la présence du taureau dont la vue ne manquerait pas de le terroriser. D'autant que (on est jamais trop prudent !) par ses réactions, le cheval pourrait présenter un danger pour les acteurs du spectacle. Pour des raisons identiques, du papier journal serait profondément enfoncé dans le conduit auditif. Outre cette préparation contre nature, des sédatifs leur sont presque toujours administrés avant le début de la manifestation.

Inventé à Nîmes par les frères Heyral en 1921, le caparaçon, protection du cheval de picador, est régulièrement utilisé depuis 1928, date à laquelle il a été rendu obligatoire en Espagne. Son poids avoisine 25 kg. Alain Bonijol, qui organise des corridas privées en famille, a monté une entreprise en 1991. Il possède dix-huit chevaux capables de servir les picadors et fabrique les caparaçons dans son atelier. L'adoption de cette protection ne se fit pas sans mal, nombre d'amateurs estimant le déboyautage nécessaire à la dimension du spectacle ! Quoi de plus amusant que le spectacle d'un animal qui s'enfuyait en déroulant ses intestins ?

Malgré ce, lorsque le cheval tombe sous la charge du taureau et le poids du caparaçon il expose aux cornes plusieurs parties de son corps, vulnérables, car non protégées par le caparaçon : la tête, le cou, les pattes et surtout la partie du ventre laissée à nu pour pouvoir être éperonnée par le picador.

ll s'ensuit de graves blessures comme le 24 septembre 2000 à Floirac, près de Bordeaux, laquelle a provoqué une sortie des intestins. À Aire-sur-Adour et à Mont-de-Marsan deux chevaux de picador sont morts ces trois dernières années, suite à des blessures similaires. Aujourd'hui, je reste persuadée que si les chevaux avaient continué à être étripés de la sorte, l'audience aurait sensiblement diminué et la corrida décliné. En dissimulant l'horreur, on la rend ainsi plus acceptable.

préparation cheval avant corrida

Les chevaux toreros * Utilisés au cours des corridas équestres, eux ne bénéficient, hélas, d'aucune protection. Il leur arrive d'être blessés légèrement mais aussi grièvement. Mais c'est pendant le dressage de quatre ans que se produisent les multiples accidents d'où le plus grand nombre ressort (terme employé par les cavaliers). Ces chevaux doivent faire preuve d'une maîtrise totale dans la mesure où ils évoluent très près du taureau. Contraints d'effectuer tous les jours des pirouettes au cours desquelles le pied vrille, ils peuvent alors se retrouver brisés sous leur propre poids et celui du cavalier

En 1996, à l'occasion d'une visite chez le vétérinaire, il m'a été donné de voir un cheval qui souffrait de dix-huit fractures du pied ! Au cours du seul mois d'octobre 2000, en Espagne, dans deux arènes différentes, deux chevaux sont morts quasiment éventrés par les cornes des taureaux.

Paula Loïs, présidente de l'association Cheval, à Servas, dans le Gard, évoque le terrible destin de ces chevaux : " Il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus." précise-t-elle. " En 1998, j'ai recueilli Pueblo, un cheval de 33 ans couvert de pointes de feu. C'est le traitement réservé aux excellents chevaux afin de les prolonger. Je l'ai sauvé de la boucherie et j'ai mis plusieurs jours avant de pouvoir l'approcher pour le soigner tant il était terrorisé. Il était couvert de gale et devenait aveugle. Lorsque ces chevaux-là ne peuvent plus servir, on s'en débarrasse au prix de la viande et ils finissent à l'équarissage."

Pas de retraite pour ces chevaux là !

cheval éventré

En 1994 elle rencontre Saludo derrière les arènes, où il attendait, fier et inquiet. Voici ce qu'elle m'a raconté : " Il avait combattu des taureaux qui ne lui avaient rien fait, pour le plaisir et le lucre de son maître. Il a eu beaucoup de frayeurs mais il s'en est toujours sorti, jusqu'à Mont-de-Marsan, où sa bonne étoile l'a abandonné. On y avait organisé une corrida dont les bénéfices, pour donner bonne conscience à tout le monde, devaient être reversés à une entreprise près du dépôt de bilan. Ce jour-là, il n'était pas en forme, on a même parlé de faiblesse. Il a manqué son coup s'est retrouvé brisé par le taureau..."

Saludo est mort pour rien, les arènes étaient désertes, les ouvriers de l'usine ne s'étaient même pas dérangés, la recette a été médiocre et les organisateurs se sont endettés.


Réagissez contre cet acte de cruauté:

torturé lentement et massacré à mort pour le plaisir des hommes ...


 

-N'allez pas/plus voir des corridas

-parlez autour de vous de ce que vous pensez de cette souffrance animale inutile

- signez des petitions :

- http://www.petition-anticorrida.com/signer.php

De très bons site:      http://www.pour-les-animaux.de/la_corrida.html

http://www.anticorrida.org/

Par *+The*+bOuLe*+De*+pOiLs+*
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Lundi 8 mai 2006

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LE MASSACRE DES BEBES PHOQUES!

C'est en 1969 que les premières images de martyre des bébés phoques massacrés chaque printemps sur les côtes du Canada parviennent en France.

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Cette tuerie « traditionnelle », perpétrée et organisée non seulement par le Canada mais aussi par la Norvège, et les habitants des régions côtières (Terre-Neuve, îles de la Madeleine) était, cette année-là, fixée officiellement à "129 999 phoques"


Les bébés phoques âgés de 15 jours à peine se laissent aisément approcher par les chasseurs, confiants qu'ils sont envers l'espèce humaine.

Ils sont alors assommés à grands coups de massue, puis dépecés sur place, parfois encore conscients, sous les yeux d’autres petits, qui seront massacrés de la même façon quelques instants plus tard, et devant les mères impuissantes qui restent souvent plusieurs jours auprès du petit corps ensanglanté, dépouillé de sa fourrure et laissé sur la glace par les assassins : elles tentent de réchauffer le cadavre nu et de l'allaiter encore…


La plupart des bébés ne sont pas massacrés immédiatement : ils sont d'abord ficelés, arrachés à la banquise par hélicoptère puis laissés sans nourriture dans des "camps de la mort" pendant 2, voire 3 semaines, en attendant la mue. Ils sont alors dépecés, tout cela avec le soutien (et l'argent !) de l'État lui-même, qui en retire bien entendu des bénéfices conséquents.

Et alors que l'État soviétique se réfugie dans un silence lourd de conséquences pour les malheureux blanchons de Koïda, l'infinie douleur infligée à ces animaux resurgit encore ailleurs, et toujours en Russie : la presse internationale se fait l'écho d'une "nouvelle" chasse, toujours aussi barbare, sur les rivages de la mer Caspienne. Les populations russe, kazakhe et azérie s'y livrent à un carnage rituel à la fin de l'hiver, massacrant sans pitié 30 000 phoques en 2 semaines, toujours les bébés, toujours pour les mêmes lucratives et futiles raisons : la fourrure (et aussi le marché des aphrodisiaques, rien d'essentiel donc).


De part et d'autre de la Volga, les phoques pensaient pourtant avoir trouvé un havre pour se reproduire et vivre loin de toute cruauté humaine… Aucune évolution technique pour atténuer au moins les souffrances des victimes : aux gourdins canadiens, les trappeurs russes préfèrent quelques fois le corps d'un bébé à peine massacré pour en frapper d'autres !

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Le total des captures autorisées pour les années 2003, 2004 et 2005 s'élève à plus d'un million de phoques achevés à coups de pioches, de gourdins...

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Les autorités canadiennes estiment la population de phoques du Groënland à 5 millions (contre 10 millions en 1900) et accusent, à tort, ces mammifères de menacer les stocks de poissons de l'Atlantique alors que ces derniers sont victimes des flottes industrielles qui ratissent les mers et océans.

Réagissez!

 

 

NE LAISSEZ PLUS COULER LE SANG SUR LA BANQUISE! 



Par *+The*+bOuLe*+De*+pOiLs+*
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Lundi 8 mai 2006

PREMARIN:
( Estrogènes extrait d'urine de juments ): Pilules contraceptives, traitements hormonaux
pour la ménopause etc.

Le Premarin, un substitut d’œstrogènes, fabriqué par des grosses fermes et utilisé par des millions de femmes dans le monde entier pour soulager les symptômes de la ménopause.

La souffrance des juments



Pendant six mois de leurs grossesses, environ 75,000 juments sont confinées dans des « fermes PMU » tant aux Etats-Unis qu’au Canada, maintenues dans des stalles trop petites pour permettre de faire plus d'un pas dans n'importe quelle direction. Les sacs encombrants de prélèvement d'urine que les juments doivent porter constamment sont faits de caoutchouc et exercent une friction sur leurs jambes et les empêchent de se coucher confortablement.





On rationne l'eau potable qu’on donne aux juments car ainsi la concentration en œstrogène de leur urine sera plus élevée. Et malgré que des vétérinaires spécialisés dans les chevaux disent que les chevaux ont quotidiennement besoin d’exercices, "les Règlements et usages Recommandés pour le Soin et le Traitement de Chevaux dans les PMU" qui disent que les chevaux doivent faire autant d'exercices que cela est nécessaire pour leur bien-être. (1) sont laissés à la volonté de chacun.

Quelques fermiers reconnaissent que l'exercice de leurs chevaux varie peu, soit une fois à toutes les trois ou quatre semaines; d'autres ne laissent pas sortir une seule fois pendant six mois complets leurs juments des stalles. Quand se préoccupera-t-on de la souffrance des chevaux ?






L
e premarin est extrait a partir de l'urine de juments enceintes, ainsi, Le destin d’environ 70,000 poulains, déclarés par l'industrie comme des "sous-produits", qui naissent annuellement dans les fermes PMU est également inquiétant. Certaines pouliches sont utilisées pour remplacer leurs mères épuisées, qui ont été confinées dans les fermes PMU depuis plus de 20 ans. La plupart des poulains restants, ainsi que les juments usées, sont vendus pour la boucherie, sont engraissés et ensuite abattus.

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Le Prémarin est vendu à huit millions de femmes dans le monde, rapportant quatre milliards de francs par an au laboratoire qui le produit. Il existe pourtant d'autres médicaments du même type qui sont eux conçus sans aucune cruauté, à base de plantes ou de produits synthétiques

Signez la pétition:

- http://www.reseaulibre.net/rage/premarin.html

vidéo: (en Anglais)

Par *+The*+bOuLe*+De*+pOiLs+*
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Lundi 8 mai 2006
FOURRURE

Un monde de souffrances,
que l'on présente comme "élégant".

Sommaire:



I. Bienvenue dans le monde de la fourrure

II. Quels sont les animaux utilisés? D'où proviennent-ils?

III. Peaux d'animaux familiers, un trafic rentable

IV. Une mise à mort particulièrement ignoble: le dépeçage à vif

V. Ce que vous pouvez faire



I. Bienvenue dans le monde de la fourrure:

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Bienvenue dans la face caché de cet univers de mode, qui à première vue parait sain, propre et élégant.
Certaines femmes sont fières de dévoiler leur cruauté au grand jour, pourtant ce ne sont pas elles qui ont payé le plus chèr pour leur "beau manteau".
En effet, de nombreux animaux innocents, subissent à l'instant où je vous parle d'atroces souffrances; je vous présente maintenant le sort de millions d'entre eux.


II. Quels sont les animaux "utilisés"? D'où proviennent-ils?

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Parmi les 60 millions d'animaux sacrifiés chaque année pour leur fourrure, 45 millions proviennent d'élevages en batterie d'animaux destinés uniquement à cet usage, 10 millions sont des animaux sauvages capturés dans la nature et 5 millions sont les "déchets" de ces piégeages anarchiques (chats, chiens, oiseaux…), capturés par erreur.

a) Les élevages:


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De par le monde, plus de 31 millions d’animaux prisonniers des fermes d’élevage mènent une existence monotone et artificielle. Tous les besoins les plus élémentaires de ces animaux sauvages demeurent bafoués et reniés. Ils souffrent massivement de troubles de comportement liés à leur incarcération, attrapent de multiples maladies, d’infections de la peau, d’empoisonnements du sang, de diarrhées, de pneumonies et deviennent l’hôte de parasites tels que puces, poux, tiques ou acariens divers. Sans oublier les mouches attirées par les monceaux d’excréments qui s’accumulent dans et autour des fermes.

Quels sont les animaux à fourrure concernés par l'élevage ?

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On y trouve en tout premier lieu des visons, des renards et des lapins, mais aussi, en plus petit nombre, des castors, des chinchillas, des lynx, des zibelines, des loups, des coyotes, des ratons-laveurs et des putois ainsi que quelques autres moins connus (gloutons,…). Rappelons que toutes ces espèces sont également trappées.



À quoi ressemblent les fermes
et les cages ?




Des cages sur pilotis s'alignent en rangées parallèles. Au minimum une cinquantaine, parfois plusieurs milliers.


Du grillage sur les six côtés, notamment sous les pattes pour isoler du sol mais laisser passer les excréments au travers et ne pas risquer de salir la fourrure. Un genre de toit est censé protéger des intempéries. Ces auvents ne sont pas toujours efficaces contre le soleil, la pluie et la neige, et presque jamais contre le vent, car ils sont souvent à plusieurs dizaines de centimètres voire un mètre au-dessus du cube de fil de fer, ce qui permet de mieux voir ce qui se passe, mais aussi de jeter la nourriture sur le grillage du haut : pas besoin d'ouvrir la porte et les animaux se débrouillent toujours pour la récupérer en la faisant passer au travers.

En quoi consiste l'élevage d'animaux à fourrure ?

En matière de soins, tout dépend du professionnalisme des éleveurs, et là de nettes différences apparaissent.

- N'importe qui peut se lancer dans cette forme d'élevage sans niveau minimum préalable. Il n'existe (sauf, dans certains pays, pour protéger l'environnement) aucune limite légale au nombre d'animaux que l'on désire élever, et aucun rapport au nombre par personne censée "en prendre soin" : un fermier seul peut décider d'en avoir des centaines ou des milliers.



- Les visons, par exemple, sont des animaux solitaires, parcourant un vaste espace où rien ne les oblige au contact de leurs congénères, sauf pendant la période d'accouplement. Dans un élevage, l'envie d'un territoire est contrecarrée par des centaines ou des milliers d'autres visons proches, parfois même un, deux ou trois autres dans la même cage.

- Ces espèces non domestiquées souffrent considérablement des manipulations humaines, particulièrement stressantes avec l'utilisation de pinces ou de gros gants pour éviter les morsures.

- Les animaux devraient être nourris quotidiennement, mais il n'y a pas toujours le temps de veiller à l'état de santé de chacun : il faut savoir qu'en Scandinavie, le fermier n'habite bien souvent même pas aux abords de son élevage.

Quels sont les problèmes liés au climat ?

          


- En saison froide (laquelle commence dès l'automne en Finlande), on devrait donner de la nourriture et de l'eau aux animaux plusieurs fois par jour. C'est loin d'être le cas. Dans certaines fermes, il existe un système automatique pour abreuver les animaux, mais il gèle fréquemment en hiver, raison pour laquelle certains préfèrent s'en passer.
- Dans certains pays comme la Finlande, les hivers peuvent être très rudes (-35° voire -40°C, contre 30° en été). Cela pose problème aux animaux, même ceux adaptés au froid comme le renard polaire. Ils doivent rester constamment dehors dans une cage ouverte à tous les vents, tandis que la température intérieure d'un terrier varie peu (aux alentours de 0°C tout au long de l'année). Les putois et les chiens viverrins sont très sensibles au froid, et les pattes de ces derniers peuvent même geler, surtout sur un grillage glacé.

Que mangent-ils ?

- Si l'on en croit les éleveurs eux-mêmes, la nourriture représente la moitié du coût de revient d'une fourrure, et il faut donc faire des économies. C'est pourquoi, "logiquement", les carcasses des autres animaux à fourrure précédemment tués sont mangées par les suivants.
- On leur donne par ailleurs des sous-produits de viande et de poisson de si mauvaise qualité qu'ils ne peuvent même pas servir à la nourriture des animaux domestiques.

- Cette nourriture peu appétente, à peu près toujours identique, ne convient pas aux animaux. Il arrive qu'elle soit tellement infecte qu'ils la laissent en partie, ce qui l'amène à se gâter dès qu'il fait chaud.


Quel peut être leur état de santé ?

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- Les captifs souffrent souvent de nombreux parasites : puces, poux, tiques et acariens divers, ainsi que des mouches attirées par les monceaux d'excréments qui s'accumulent sous les cages, parfois pendant des mois.
- Ils attrapent donc de nombreuses maladies, souvent contagieuses, dans ces déplorables conditions d'hygiène.
- L'insémination artificielle est fréquemment à l'origine d'infections de l'utérus.
- Souvent, on fait "tenir" jusqu'à la date normale d'abattage un animal blessé ou malade si sa fourrure est de grand prix.


Comment les animaux à fourrure sont-ils tués ?


- La mort est fondée sur un seul impératif, tuer l'animal au moindre prix sans abîmer sa peau. Voici quelques méthodes de trépas pour animaux à fourrure :

- On peut entasser jusqu'à une vingtaine de petits mammifères dans une boîte où ils sont asphyxiés avec les gaz d'échappement venant du tracteur via un tuyau. Cette technique n'est pas toujours mortelle à 100 %, et il arrive qu'un animal "se réveille" pendant qu'on lui arrache sa peau.



- Les plus gros animaux comme les renards ont souvent des électrodes attachées à leur corps pour les électrocuter, ce qui est très douloureux et parfois long car le voltage n'est pas toujours assez fort pour les tuer immédiatement. La plupart du temps, une grosse pince se referme sur les babines pendant qu'une tige est enfoncée dans l'anus.

- Il existe aussi l'empoisonnement par la strychnine, poison qui n'est pas interdit partout:  il cause des crampes extrêmement douloureuses car il paralyse progressivement les muscles, ce qui entraîne une suffocation quand les muscles respiratoires sont atteints. Par économie, on met souvent la dose minimum, ce qui prolonge la terrible phase de tétanie préalable.

- En matière de poison, on se sert en fait de tout et de n'importe quoi, surtout si c'est facilement disponible dans le commerce, par exemple de désherbants. Le dithyllinium, poison curarisant, se contente de paralyser les renards mais ne les tue pas : ils ressentent la douleur quand on les dépèce vivants. Interdit en Finlande, ce produit bon marché est largement utilisé en Russie car arracher la peau d'un animal encore chaud est plus facile…

- Ils peuvent egalement être dépécés vivants à peine assomés (voir IV)

   

- On peut aussi leur rompre les vertèbres cervicales, les gazer avec des produits chimiques à base de cyanure ou les mettre dans une chambre à décompression.


Que fait-on de leurs fourrures ?

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- Dans le cas des renards, 90 % des peaux sont utilisées pour faire des garnitures. Ils meurent presque tous pour obtenir des "ornements" aux manches, au col, ou pour souligner un dessin.

b) Le piégeage:


Tous les animaux tués pour leur fourrure ne viennent pas d'élevages. Certains sont piégés en pleine nature. Cette réalité, même les industriels la reconnaissent. D'après leurs propres chiffres, 15% des animaux tués pour leur fourrure ont été piégés. Et encore ce chiffre ne porte-t-il que sur les fourrures commercialisées. Or, un piège attrape ce qui passe au dessus de lui, il ne fait pas de détail.C'est ainsi que des centaines de milliers d'autres animaux meurent. Les trappeurs leur ont trouvé un nom : les "déchets".



Les animaux piégés:

La liste des animaux concernés est très large. Elle émane des trappeurs, eux-mêmes. La société de la faune et des parcs Québec publie ainsi le résultat des ventes de fourrures d'animaux sauvages entre le 1er janvier 2001 et le 30 août 2002 : Belettes (14 047), Castors (69 023), Coyotes, (4 285), Écureuils (5 394), Loups (353), Loutres (4 438), Lynx du Canada (3 579), Martre d'Amérique (39 497), Moufette rayée (132), Ours noirs (1 531), Ours polaires (23), Pékans (7 383), Rats musqués (70 118), Ratons Laveurs (13 645), Renards argentés (86), Renards arctiques (26), Renards croisés (591), Renards roux (18 434), Visons (9 573).


Interdiction:


Les campagnes menées par les protecteurs des animaux, qui ont dénoncé sans relâche l'utilisation de pièges et notamment de pièges à mâchoires ont abouti, finalement, à leur interdiction en Europe, dès 1991. Cette interdiction devait s'assortir de la non importation de peaux prélevées de cette manière dans les pays extérieurs à l'Union. Il va de soi que le Canada, les Etats-Unis et la Russie, les plus importants pourvoyeurs de fourrure sauvage se sont alarmés de cette décision, très pénalisante financièrement.


Traditions:

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Ils ont, habilement, fait valoir que pour certaines tribus, le piégeage fait partie des traditions. Mettant en avant les Amérindiens ou les Inuits, ils oubliaient de dire que ces peuples n'effectuaient pas et de loin, les prises les plus importantes. Mais l'argument humanitaire a joué à plein. Résultat, il a fallu attendre décembre 1997 pour qu'un accord soit enfin signé avec le Canada et la Russie, et août 1998 avec les Etats-Unis. Ces accords prévoyaient que les exportations de fourrure pouvaient se poursuivre, à la condition que les pièges à mâchoires soient bannis à compter de 2001. Soit dix ans de gagnés pour les piégeurs.


"Sans cruauté"


Cet accord, dit "accord sur des normes internationales de piégeage sans cruauté", prévoit aussi la création de nouveaux modes de piégeages, plus "humains", qui devraient être utilisés au plus tard en 2007. Donc, de l'aveu même de ce texte, le piégeage actuel est cruel. De surcroît, le document n'est pas terriblement contraignant pour les trappeurs. Il y est ainsi indiqué : "Même si le bien-être peut varier considérablement, le terme «sans cruauté» est appliqué uniquement aux méthodes de piégeage qui maintiennent le bien-être des animaux à un niveau suffisant, bien qu'il soit admis que, dans certaines situations, dans le cas de pièges destinés à la mise à mort, le niveau de bien-être peut être bas durant un court laps de temps."



Expérimentation:


Au fait comment crée-t-on des pièges "sans cruauté"? En les testant sur des animaux. C'est ainsi que le programme de recherche et de développement des pièges de l'Institut de la fourrure du Canada mené aux installations de l'Alberta Research Council Vegreville a coûté un million de dollar. L'Institut précise "Les animaux servant au programme de recherche et de tests des pièges sont traités selon les exigences du Conseil canadien de protection des animaux, qui régit l'utilisation des animaux expérimentaux". Certes, des expériences logicielles sont aussi menées. Mais on en arrive au paradoxe de tuer des animaux pour en tuer "humainement" d'autres. Comprenne qui pourra.


Limites:


En outre, la recherche a ses limites. Le même Institut note : "de nouveaux pièges " rembourrés " ont récemment été mis au point pour les prédateurs de plus grosse taille : renards, coyotes et loups, pour lesquels on n'a pas encore inventé de pièges entraînant la mort rapide".


Automutilation:

lynx piégé (JPG)





Que se passe-t-il pour l'animal piégé par la patte ? Certains arrivent à se délivrer en se rongeant la patte et survivent. D'autres se mutilent également et meurent un peu plus loin en raison de l'hémorragie. Une étude américaine a montré que 27 % des visons, 24 % des ratons-laveurs et 26 % des renards s'auto-mutilaient. Par ailleurs, des autopsies menées sur des renards arctiques ont permis de retrouver dans leurs estomac des morceaux de leur propre corps : des parties de pattes, des griffes, des bouts d'os et surtout de dents car elles éclatent très souvent sur le métal lors des tentatives de libération. Les trois-quart des animaux meurent donc prisonniers du piège. Mais pas de façon rapide. Ils meurent de faim ou de soif, dévorés par un autre animal sauvage. Ils ne sont tués par les trappeurs que si ces derniers ne tardent pas trop.

Agonie:


coyote piégé (JPG)  








Il ne faut pas en conclure que les autres pièges soient plus doux. Des expériences ont montré que même un piège qui broie sous l'eau (à mâchoires aussi, mais également les modèles dits "en X" ou "livres de messe") ne réussit pas à supprimer l'agonie : pour les visons, la perte de conscience prend en moyenne, deux minutes trente, et entre trois et quatre minutes pour un rat musqué. Les castors se débattent pendant neuf minutes et demi, leur cerveau fonctionne bien plus longtemps et les battements de cœur ne s'arrêtent qu'au bout de 15 minutes, toujours en moyenne.


Déjà Darwin


Il existe de très nombreuses déclarations récentes de personnalités et de scientifiques qui portent témoignage de l'horreur du piégeage. Mais en 1863 déjà, le célèbre naturaliste Charles Darwin condamna les pièges à mâchoires, indiquant qu'ils menaient "des milliers d'animaux à une extrêmement douloureuse agonie, probablement pendant une durée de 8 ou 10 heures, avant que la mort n'y mette fin." Il demanda à ses compatriotes anglais d'agir contre "une si terrifiante somme de cruauté".


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Histoires de bêtes

Au Canada, dans la province de Colombie Britannique, des zoologistes chargés par le gouvernement d'étudier la vie de l'ours grizzly, tombèrent sur un piège dans lequel se trouvait un ourson mort. L'examen leur fournit des indices indéniables selon lesquels la mère elle-même avait tué son petit qui se débattait dans d'insupportables douleurs. Il arrive parfois que des animaux soient retrouvés vivants, même au bout de plusieurs semaines. Lors d'une consultation parlementaire, un trappeur de l'Alaska rapporta le cas d'un lynx qui survécut six semaines dans son piège : d'autres congénères lui avaient apporté de la nourriture.



III. Peaux d'animaux familiers, un trafic rentable:

-


L’introduction, l’importation, et la commercialisation de la fourrure de chats et de chiens sont désormais interdites en France. L’arrêté signé en novembre 2003 par Hervé Gaymard, ministre de l’Agriculture, et Francis Mer, ministre des Finances n’était pas adéquat. Il a été abrogé par Dominique Bussereau, ministre de l'Agriculture et de la Pêche, et Thierry Breton, ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, et remplacé par un texte plus complet en janvier 2006. Cependant, le dossier est encore loin d’être clos car le commerce peut encore se poursuivre en Europe et en Asie.

Europe


Cette interdiction, réclamée de longue date par One Voice et d’autres associations de protection animale devrait ouvrir la porte à une prohibition de ce commerce par l’ensemble de l’Europe. Jusqu’à présent, seuls les Etats-Unis, avaient dès l’an 2000, banni cette pratique.

Arrêté

L’arrêté français, pris le 13 janvier 2006, a été publié au Journal Officiel, le 21 janvier. Son premier article indique : « L'introduction, l'importation et la commercialisation en France de peaux, brutes ou traitées, de chiens et de chats, et de produits qui en sont issus, sont interdites. » Il permet donc d’éviter les dérives que rendait possible l’arrêté de 2003, qui n’en interdisait que l’introduction.

Statistiques inexistantes

Mais cette bonne nouvelle ne doit pas occulter la réalité. Dans de nombreux pays du monde, notamment la Chine, les fourrures de chiens et de chats sont monnaie courante. Tout comme pour le commerce de la viande d’animaux familiers, il n’existe pas de statistiques officielles en la matière. Ce serait de la contre-publicité. Les chiffres, extrapolés d’après diverses saisies sur le continent américain, sont donnés en millions, mais varient trop d’une source à l’autre pour refléter, même imparfaitement, la réalité.

Faux noms

Ce qui est sûr, en revanche, est que le trafic de ces fourrures, après l’interdiction des Etats-Unis, s’est concentré vers les marchés asiatiques et européens. La fourrure y est introduite sous de faux noms. Personne, dans les pays occidentaux, n’aurait le cœur de se pavaner dans un manteau de Saint-Bernard ou de Berger allemand. Mais lorsque la dénomination est « loup d’Asie » ou « loup des montagnes », le client se laisse plus facilement séduire, ce d’autant plus que les prix sont particulièrement attractifs.

Bibelots

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De surcroît, cette fourrure ne se trouve pas seulement dans les vêtements, qu’elle soit utilisée pleine ou en guise de parements. Elle est aussi employée pour fabriquer ces bibelots représentants de petits chats et chiens, criants de vérité, et pour cause !

Aucune norme

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Comme dans n’importe quelle autre production de fourrure, les animaux sont maltraités. Les fermes industrielles ou familiales où ils sont élevés ne répondent à aucune norme sanitaire ou de bien-être animal. Les récits de voyageurs ou de représentants d’associations de protection des animaux sur ce sujet sont édifiants. Les chiens ou les chats sont concentrés dans de minuscules cages. Leur nourriture est réduite au minimum, l’hygiène y est inexistante, les conditions d’abattage indignes.

Profits

Cela afin de réduire les frais de production et d’amplifier les profits. En outre, ce trafic ne bénéficie pas qu’aux fermiers chinois. Importateurs, exportateurs, fourreurs, chacun a intérêt à ce que se poursuive ce commerce rentable.


IV. Une mise à mort particulièrement ignoble: le dépeçage à vif:


Tortures, calvaires, châtiments, ces animaux sans défense et innocents de toute agressivité, vont subir des supplices d’une rare atrocité et mourront dans d’indescriptibles souffrances.

Enfermés dans des cages, ils ne peuvent pratiquement pas se retourner et encore moins se tenir à quatre pattes, ils sentent la mort roder et venir à eux.

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S
oudain, une main nonchalante et agressive tire violemment un animal hors de sa cage et le projette au sol.
Un homme brandit un couteau et coupe les 4 pattes de l’animal.
Celui-ci se débat et hurle, mais aucun son ne sort de sa bouche tant la douleur est violente!

fochine

Quelques minutes plus tard, l’homme s’acharne à nouveau sur l’animal toujours conscient et lui inflige une dizaine de coups de massue.
L’ultime châtiment arrive lorsque le petit animal est suspendu et écorché vif (toute sa fourrure est arrachée) du bout de sa queue à la pointe de son museau.

"L’animal se tord de douleur, il ne peut rien faire". The image “http://helmous.club.fr/tachemp.gif” cannot be displayed, because it contains errors.

chine fouurure 2
Toujours conscient, il sera finalement jeté dans une beine, rejoignant les cadavres dépouillés de ses congénères.
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Avec les dernières forces qui lui restent, l’animal tente de relever sa tête ensanglantée. Ses yeux noirs, remplient de détresse et de souffrance, cherchent en vain, un ultime secours, une aide quelconque mais la douleur est insupportable et le petit être finit par mourir dans l’oubli et l’ignorance totale.

V. Ce que vous pouvez faire:

http://www.evolutionquebec.com/site/images/images/fourru.jpg

  • - N'achetez jamais de manteaux en fourrure, ni d'accessoires en fourrure (cols, manchons, gants, écharpes, sacs, jouets, articles de décoration…).

  • - Informez sur les souffrances infligées aux animaux, les personnes qui, autour de vous, portent ou sont susceptibles de porter de la fourrure.

  • - Dans la rue, dites ce que vous pensez aux personnes qui portent de la fourrure.

- SIGNEZ LA PETITION


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 LES ANIMAUX SOUFFRENT POUR UNE MODE CRUELLE


The Boule de Poils

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