Coups de gueule et combats

Lundi 8 mai 2006

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VOYAGE AU BOUT DE L'ENFER!!


 


Venus de Bielorussie, de Roumanie, d'Ukraine et de Pologne, ils parcourent des millions de kilometres dans des camions a bestiaux. Ils arrivent completement deshydratés, épuisés, souvent bléssés à leur destination finale.CE SONT LES CHEVAUX DE BOUCHERIES! Faisons cesez leur calvaire!


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Chaque années ils sont prés de 100 000 chevaux a etre transportés sur de longues distances en Europe.De lituani en Italie (Bari par exemple)Le voyage dure env 90 heures pour parcourir 2500 kilometres, 90 h a essayer de se maintenir debout malgré les secousses et les changements de direction.Les routes sont si mauvaises dans certains pays de l'Est ...Surtout ne pas tomber, ne pas flancher. Se retrouver a terre, c'est se faire aussitôt pietinner par les autres.Comment pourraient ils eviter un congénère couché?ils sont tellements sérrés!!!!



 

Il faut aussi s'attendre a rester 90 heures sans boire , supporter de fortes temperatures dues aux densités de chargement. Brutalement enlevés a leur environnement, c'est un calvaire qu'on leur fait vivre. Ils sont entrés dans le camion à coups de baton ou d'aiguillons éléctriques, ils en ressortirons a bout de force ou pire...Les chevaux sont souvent si épuisés par les heures de transport qu'il est impossible de les relevés!

 

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Et puis on les tue, on les vide de leur sang, certains se vident de leur sang encore vivants (malgré la reglementation) c'est plus pratique car le sang coule mieux..


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NON A L'HIPPOPHAGIE!

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SIGNEZ LA PETITION ICI


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Par *+The*+bOuLe*+De*+pOiLs+*
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Mardi 9 mai 2006

Mauvaise blague!

souffrance animale

Bonsaï Kitten



torture animale

Vous avez sûrement entendu parler des bonsai kitten ou reçu la pétition qui circule sur internet.
Mais qu'en est il vraiment ? Est ce une nouvelle cruauté dont l'homme a le secret ou une blague qui fait couler beaucoup d'encre ?

Heureusement pour nos amis les chats il s'agit d'une blague.
Certes de très mauvais goût, mais ce n'est qu'une plaisaneterie lancée par des étudiants de la célèbre université américaine de MIT (
Massachusetts Institute of Technology).

Cette blague est diffusée sur le site internet bonzaikitten.com qui explique comment réaliser cette chose ignoble que beaucoup de personnes sensibles à la cause animale pense être vrai et les incite à signer massivement la fausse pétition qui circule, lancée elle aussi par les créateurs du site. Les photos truquées rendent ce site plus vrai que nature.

Le FBI serait intervenu dans cette histoire. Seule conséquence connue de leur intervention : la migration du site bonzaikitten.com sur un autre serveur.

Le phénomène bonsaï-kitten n'existe pas, mais il faut rester prudent car cela pourrait donner des idées à des personnes mal intentionnées.

Le webmaster de http://www.protection-des-animaux.org


mauvais traitement






Par *+The*+bOuLe*+De*+pOiLs+*
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Jeudi 11 mai 2006

Contre l’utilisation de chiens vivants comme appâts pour la pêche aux requins sur l’Ile de la Réunion!


chienham 44

Le 13 septembre 1995 (il y a 10 ans !), rencontre avec Jean-Jacques de Peretti, alors ministre de l’Outre-Mer.
Après lui avoir présenté notamment le cas d’un petit chien blanc, croisé griffon, trouvé agonisant sur la plage de la Saline, les poils gorgés d’eau salée, la gorge tranchée, un hameçon planté dans le dos, le ministre s’est montré scandalisé par cette pratique en la qualifiant « d’acte de barbarie » et en annonçant « qu’un arrêté sera pris pour que cela cesse ».

19 novembre 1999, les gendarmes de l’île retrouvent, dans un baraquement, un chiot accroché vif à une planche, les coussinets et la truffe transpercés par des hameçons.
La Fondation dépose plainte auprès du procureur de la République… le pêcheur est condamné à, seulement, 3 mois de prison avec sursis et 3 000 F d’amende…


chien ham 22

En avril 2000, la Fondation se constitue partie civile dans une affaire de deux chiots trouvés attachés dans un coffre de voiture et présentant de multiples blessures consécutives à la pose d’hameçons. Le coupable est condamné à 1 mois de prison avec sursis et 3 000 F d’amende par animal (x2).

E
n septembre 2003, un chien réintègre le domicile de son maître avec un gros hameçon planté dans les babines (photo reprise dans notre info-journal).
Le responsable n’est pas identifié, donc pas de condamnation.


chien ham 11

Mars 2004, rencontre avec Brigitte Girardin, ministre de l’Outre-Mer.
Son cabinet se montre particulièrement sensibilisé face à l’horreur de cette pêche et des consignes sont données au Préfet de la Réunion afin que des contrôles soient organisés sur place pour veiller à ce que les embarcations de pêche ne partent pas avec des chiots ou chattons « préparés ».


L
e 29 juillet 2005, un nouveau chiot avec hameçon planté entre le museau et les babines relié par un fil de pêche à un autre hameçon planté dans le coussinet est découvert dans une ravine par un enfant.

L
e 18 août 2005, une chienne venant de mettre bas s’échappe des mains de son tortionnaire pour retrouver son petit.
On la retrouve un hameçon planté dans le crâne, un autre dans une articulation de la patte.

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Par *+The*+bOuLe*+De*+pOiLs+*
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Dimanche 28 mai 2006
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LES OURS EN ASIE

I. Chine, tués pour leur bile:





Malades, blessés, enfermés dans des cages où ils ne peuvent presque pas se retourner et jamais se tenir debout, les ours en Chine subissent un sort réellement peu enviable. Pourquoi ? Ces souffrances leurs sont imposées afin de recueillir leur bile, censée posséder des vertus curatives.

Même si ces prétendues capacités de guérison, ou d’agir en aphrodisiaque, sont plus que contestées par les scientifiques, la superstition fait que la demande est toujours là. Résultat, des milliers d’ours sont retenus dans 247 « fermes ».


Les promoteurs des « fermes » affirment que leurs élevages préservent les ours sauvages. Mais la mortalité y est telle que de plus en plus d’ours sont capturés en Chine, en Inde, en Russie et même au Canada.



Braconniers

Pour prendre les oursons dans la nature, les braconniers profitent de l’absence de la femelle, partie en quête de nourriture, pour enlever les petits âgés de quelques jours. Parfois la mère est tuée. Un grand nombre d’oursons meurent de ce traumatisme.


Griffes arrachées

Les jeunes sont parqués dans un enclos pour les habituer à leur futur enfermement dans une cage étroite. De surcroît, pour pouvoir atteindre les animaux sans risquer de prendre de mauvais coups, les fermiers leurs arrachent parfois les griffes et leurs brisent les dents. Puis, à l’âge de 3 ans, les ours subissent une opération qui les mutile à vie. Les fermiers implantent un cathéter dans la vésicule biliaire pour drainer leur bile. Ce tube reste en permanence, et laisse une plaie à vif qui s’infecte et n’est jamais soignée. Quatre ours sur cinq meurent pendant ou après l’opération d’implantation.

Stress


Les ours, pour exprimer leur stress, se cognent la tête contre les barreaux et se mordent les pattes jusqu’au sang. Cela occasionne des infections, qui ne sont pas traitées. Les ours subissent deux fois par jour l’extraction de leur bile. Elle est effectuée pendant qu’ils sont nourris et abreuvés, pour stimuler la bile. Pendant cette opération, les animaux gémissent, hurlent et se tordent de douleur, en se tenant l’estomac. Un exemple, parmi d’autres, de leurs très mauvaises conditions de détention : les femelles vont jusqu’à tuer les petits à la naissance.

Amputations

Les ours, pour faire cesser leurs souffrances, tentent parfois d’arracher le cathéter. Ils sont alors immobilisés dans leur cage avec un corset de fer. Les fermiers ne se contentent d’ailleurs pas de cela pour augmenter leurs profits. Ils amputent aussi une ou deux pattes aux ours vivants pour les vendre à des restaurateurs. Quand les ours ne sécrètent plus de bile, ils sont abandonnés dans un coin où on les laisse mourir de faim. Ils ont moins de 15 ans. En liberté, ils auraient vécu de 25 à 30 ans.


Prélévation de bile, entrainant d'atroces souffrances.

 


II. Vietnam, la même exploitation des ours (bile):

L’exploitation des ours pour recueillir leur bile est aussi pratiquée au Vietnam. . Plus de 200 « élevages » privés ont fleuri dans la seule ville d’Hanoi. Il y en aurait même sur des bases militaires.

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Croyance

Comme en Chine, la bile d’ours est censée posséder des vertus curatives. Ces croyances fausses, mais bien enracinées, laissent entendre qu’elle guérirait plus d’une dizaine de maladies ou bien encore que, consommée régulièrement, elle accroîtrait les performances sexuelles des hommes.

Forte d’une telle renommée, la bile d’ours est devenu un produit de luxe en vogue. Pour satisfaire cet engouement, plus de 700 ours sont détenus en captivité dans la capitale, 5000 dans tout le Vietnam. Les éleveurs ne sont pas prêts d’arrêter ces pratiques qui infligent de grandes souffrances aux ours et accélèrent leur disparition.

Extinction

En effet, les ours proviennent de deux races endémiques au Vietnam, Ursus Thibetanus et Ursus Malayanus. Ils ne se reproduisent pas en captivité. Tous deux figurent en annexe 1 sur la liste des animaux menacés d’extinction de la Convention internationale sur le commerce des espèces en danger. Les éleveurs les achètent à des braconniers qui tuent souvent les mères pour capturer les oursons.

Illégalité


En septembre 2002, le gouvernement vietnamien a réagi au déclin des ours en renforçant la loi contre le braconnage et toute exploitation des ours. Malgré ces mesures, les élevages privés sont en expansion et les restaurants servent ouvertement de la bile d’ours. On trouve même des publicités dans les journaux. Ce commerce est très lucratif (une fiole de 2 ml se vend 4 à 8 dollars) et bien protégé. Notre enquêteur a reçu à son hôtel la visite des militaires : photographier les ours est interdit au Vietnam.

Mort lente


Les ours sont confinés dans des cages de 8 m2, le plus souvent dans des bâtiments au fond des jardins. Un élevage comprend 5 à 14 ours. Les procédés d’extraction de la bile sont plus ou moins archaïques, mais tous provoquent des souffrances et une mort lente. La dernière technique en date, avec sa sonde et sa pompe médicinale, est « ultramoderne ».

Pompe

Le prélèvement de la bile peut commencer dès l’âge d’un an. Elle est « pompée » quatre fois par an à l’aide d’une aiguille de 20 cm enfoncée dans la vésicule biliaire. Le vétérinaire qui pratique l’opération sur l’animal drogué, partiellement endormi, perce l’abdomen à plusieurs reprises, sans stérilisation ni désinfection. Les ours ne survivent pas longtemps aux effets dévastateurs de la captivité et de l’extraction de leur bile. Le taux de mortalité est élevé. Les animaux meurent au bout du quatrième prélèvement et partent pour la boucherie. Ce n’est pas perdu pour les éleveurs puisque la viande d’ours rapporte encore plus d’argent que la bile.




III. Inde, exploités pour le tourisme :

En Inde, il n’est pas rare que les touristes soient sollicités pour assister à des représentations de rue mettant en scène des « ours qui dansent ». Ces animaux n’exécutent pas les tours par plaisir. En fait, ils sont détenus de telle façon qu’ils sont contraints de se plier aux ordres de leurs dresseurs.

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Traditions


On estime a plus de 1200, les ours à miel ainsi retenus par les membres de la tribu des Kalandars. Depuis le XVIème siècle, ces hommes ont pour tradition d’aller de ville en ville avec leurs ours pour gagner quelque argent en présentant leurs animaux. Bien qu’il existe en Inde depuis 1972, une loi de protection de la faune sauvage qui interdit de vendre des ours et qu’une autre condamne ces méthodes de dressage, cette activité perdure.

Capture

One Voice a mandaté un photographe afin qu’il enquête sur cette situation. Les images qu’il a rapportées de son séjour et son témoignage éclairent sur le triste sort fait aux ours. Il a ainsi pu en apprendre davantage sur les conditions de capture et de détention de ces animaux.


Braconniers

Pour obtenir un ourson, les braconniers attendent que l’ourse sorte de sa tanière pour chercher de la nourriture. Ils enlèvent alors le petit âgé de quelques jours. Si la femelle alertée par les cris, intervient, elle est aussitôt abattue. Le jeune, transporté dans un sac pendant de longues heures, est drogué à l’opium. Nombre d’entre eux meurent en chemin.

Tisonnier

Puis les oursons sont vendus aux Kalandars. À l’âge de 3 mois, les animaux subissent, sans anesthésie, une opération particulièrement mutilante : leur cavité nasale est percée avec un tisonnier chauffé à blanc pour y insérer une corde qui ressort par la narine. La plaie ne guérit jamais vraiment puisqu’elle est constamment avivée par le passage de la corde. C’est ainsi que les Kalandars s’assurent de l’obéissance de leurs ours. Ils ont trop mal pour résister.

Coups


Pour soulager sa douleur lorsque le dresseur tire brutalement vers le haut, l’ourson n’a pas d’autres choix que de se lever et d’exécuter tous les mouvements qui lui sont imposés. A force de coups sur sa blessure et sur ses pattes, il finit par accepter de balancer son corps, au rythme des tambours.
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Crocs arrachés

Lorsque l’ours atteint l’âge de deux ans, ses détenteurs lui arrachent les crocs et brisent parfois sa mâchoire inférieure, afin d’être certains de ne pas risquer une morsure. Par ailleurs, les griffes sont arrachées, quant ce ne sont pas carrément les phalanges qui sont sectionnées. La liste des sévices infligés à ces ours ne s’arrête pas là : ils sont aussi castrés à vif.

Carences

Pendant l’été, sous une chaleur étouffante, sur les routes d’Agra, Jaipur et New Delhi, les ours effectuent de 20 à 30 kilomètres par jour pour rallier les villages. Les plaies infligées par ces marches forcées ne sont pas davantage soignées que les autres. Lorsque les représentations sont terminées, les ours sont peu alimentés. Ils développent des carences graves qui peuvent aller jusqu’à la cécité. A force de mauvais traitements et de privations, ces animaux ne vivent pas plus vieux que 8 ans en moyenne.

IV. Pakistan, combats contre des chiens:



Au Pakistan, les combats entre chiens et ours perdurent. Bien que cette activité soit interdite dans ce pays depuis 1890, elle demeure encore assez courante dans les zones rurales. Cependant, grâce à des associations de protection animale, cette cruelle pratique est en régression.

Pétitions

De 300 au début des années 90, le nombre d’ours engagés par les combats serait passé à environ 50. Cela en raison de l’attitude du gouvernement pakistanais qui a décidé de se mobiliser contre ces « spectacles » après avoir reçu des pétitions signées par plus d’un million de personnes de part le monde.

Sanctuaire


C’est ainsi qu’en 1998, le premier combat a été interdit. Puis en l’an 2000, le premier ours a été libéré et placé dans un sanctuaire au Pakistan. Aujourd’hui 5 ours y vivent. Le but est bien sûr d’en finir définitivement avec ces combats.

Pris dans la nature

Car pour les ours, c’est un cauchemar. Ils sont prélevés dans la nature. Selon la WSPA, 100 animaux seraient ainsi arrachés à leur milieu naturel par les membres de la tribu de Kalandars, les mêmes qui présentent des « ours danseurs » en Inde.

Dents arrachées


Une fois capturés, les plantigrades sont le plus souvent mutilés. Leurs dents et leurs griffes sont arrachées, sans anesthésie. Puis un trou est percé à l’intérieur de leur museau afin d’y faire passer un anneau.

Violence

Ensuite, ils sont attachés à un poteau et plusieurs chiens de combat, entraînés pour l’occasion, sont lâchés sur eux. Les combats durent quelques minutes au plus et sont d’une rare violence. Cependant, il est très rare que l’ours succombe. Ce ne serait pas l’intérêt de ses propriétaires. En effet, un ours de combat vaut cher (environ 1500€) et rapporte bien davantage encore. C’est ainsi que la WSPA a récupéré un ours qui avait une quinzaine d’années de combats derrière lui.
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Affamés

Les chiens ne sont guère mieux lotis. Pour exacerber leur agressivité, ils subissent des « entraînements » assez proches de ceux que subissent certains pitbulls dans les banlieues : ils sont battus et affamés.



Extraits de One Voice :

 
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